L'ile de Santorin est comme un croissant dont le côté concave est orienté vers l'ouest : ce côté de l'île est une immense falaise de 300 mètres de haut sur toute la longueur de l'ile. Les villes que nous distinguons depuis la mer, sur le bateau, sont bâties à flanc de rocher, comme si elles étaient prêtes à tomber à l'eau à tout instant. C'est très impressionnant.
Après avoir débarqué (curieux sentiment que la foule qui se déverse sur un minuscule quai de port) nous cherchons un taxi pour nous conduire à la pension où nous avons réservé. Bêtement, nous cherchions une station de taxi avec des voitures estampillées "taxi". Non non, ici les taxis ce sont des minibus. Nous trouvons un chauffeur et après une longue route en lacets pour atteindre le sommet de l'île, nous finissons par arriver chez notre logeuse.
La pension est parfaitement située avec une vue imprenable sur la caldeira :
Au loin, c'est une partie de Santorin qui s'est détachée lors d'une des dernières éruptions du volcan, volcan dont la partie émergée du cratère se trouve à gauche de la photo.
La chambre est assez rustique et sent la naphtaline. Nous avons juste un frigo et une bouilloire pour toute cuisine et la décoration est horrible (Valérie Damidot a vidé son stock de stickers papillons dans la pièce). Mais elle est très bien située, avec la vue et l'accès direct au chemin qui longe la falaise.
Le temps de visiter le village voisin de Firostefani, de repérer les mini markets (hors de prix à Santorin) et de s'acheter de quoi manger pour les 5 jours, c'est déjà l'heure du coucher de soleil.
Et effectivement, à Santorin, les couchers de soleil ont quelque chose de magique... le fait de dominer la mer, du haut de la falaise... c'est complètement différent de tous les autres couchers de soleil cycladiques que l'ont a vu jusqu'ici.



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