Après quelques tournants, la ville de Fira s'offre à nous :
Le panorama est magnifique mais tout de suite on remarque que nous ne sommes pas seuls... nous croisons des dizaines de touristes et c'est de pire en pire à mesure que nous approchons de la ville. Au niveau du centre névralgique de la ville, c'est à dire la station du téléphérique qui relie Fira à son vieux port 300 mètres plus bas (pour y aller, trois options : descendre/monter à pied plus de 500 marches, faire le trajet en téléphérique ou... à dos d'âne), c'est la foule des grands jours. Il est bientôt midi et les gens se pressent de partout.
La foule en journée est due aux gens qui font des excursions à la journée depuis les îles voisines (Crète, Ios, Naxos...) ou depuis les paquebots de croisière qui mouillent dans la baie. Certains de ses touristes sont très reconnaissables car ils portent sur leur t-shirt un autocollant de leur tour-opérateur avec un numéro d'excursion.
Et, jusqu'au coucher du soleil, il y a une immense queue pour prendre le téléphérique qui peut aller jusqu'à plusieurs centaines de personnes...
Nous nous éloignons de cette place bondée pour nous perdre dans les rues.
Première surprise, Fira n'a pas l'aspect de dédalles de ruelles blanches que l'on avait à Naxos, Mykonos ou Ios. Ici il faut s'éloigner des grands axes (où il n'y a aucune maison, que des boutiques) pour trouver des escaliers sinueux... mais là encore très peu d'habitations autochtones : sur la photo ci-dessus, la plupart des maisons blanches sont en fait des hôtels.
Deuxième surprise : les boutiques. Beaucoup (trop) de boutiques pour touristes, très peu de choses locales... Nous retrouvons le genre de bijouteries que l'on avait trouvé à Athènes, avec des choses jolies de loin, pas de bonnes qualité de près, et surtout un vendeur sur le seuil de sa boutique prêt à se ruer sur qui regarde plus de trois secondes sa marchandise.
Fort heureusement Fira réserve de belles surprises, comme une magnifique cathédrale orthodoxe entièrement blanche, derrière laquelle nous nous sommes arrêtés pour déjeuner : moussaka pour Marie (la première moussaka du séjour!) et veau à la tomate avec une purée d'aubergines pour Simon. Encore une fois, c'était délicieux, jusqu'à maintenant, nous n'avons jamais été déçu par la cuisine grecque.
Nous avons déambulé dans les rues pour finalement nous perdre un peu pour descendre le long des rues accrochées à la falaise, puis remonter pour revenir vers le nord de la ville et son église catholique (deuxième photo).
Nous repassons au studio poser quelques affaires et boire un coup et nous repartons admirer le coucher de soleil depuis la place de Fira :
Une fois la nuit tombée, après avoir apprécié la ville de nuit, nous retournons au studio en passant devant Fira éclairée qui s'emble s'être couverte d'or...























































