jeudi 18 septembre 2014

Fira

Pour notre premier jour complet à Santorin, soit mercredi 17 septembre, nous nous dirigeons vers la capitale de l'île : Fira. Notre pension donne directement sur le sentier qui longe la falaise, aussi nous prenons ce sentier vers le sud pour rejoindre la ville.

Après quelques tournants, la ville de Fira s'offre à nous :



Le panorama est magnifique mais tout de suite on remarque que nous ne sommes pas seuls... nous croisons des dizaines de touristes et c'est de pire en pire à mesure que nous approchons de la ville. Au niveau du centre névralgique de la ville, c'est à dire la station du téléphérique qui relie Fira à son vieux port 300 mètres plus bas (pour y aller, trois options : descendre/monter à pied plus de 500 marches, faire le trajet en téléphérique ou... à dos d'âne), c'est la foule des grands jours. Il est bientôt midi et les gens se pressent de partout.
La foule en journée est due aux gens qui font des excursions à la journée depuis les îles voisines (Crète, Ios, Naxos...) ou depuis les paquebots de croisière qui mouillent dans la baie. Certains de ses touristes sont très reconnaissables car ils portent sur leur t-shirt un autocollant de leur tour-opérateur avec un numéro d'excursion.
Et, jusqu'au coucher du soleil, il y a une immense queue pour prendre le téléphérique qui peut aller jusqu'à plusieurs centaines de personnes...

Nous nous éloignons de cette place bondée pour nous perdre dans les rues.

Première surprise, Fira n'a pas l'aspect de dédalles de ruelles blanches que l'on avait à Naxos, Mykonos ou Ios. Ici il faut s'éloigner des grands axes (où il n'y a aucune maison, que des boutiques) pour trouver des escaliers sinueux... mais là encore très peu d'habitations autochtones : sur la photo ci-dessus, la plupart des maisons blanches sont en fait des hôtels.



Deuxième surprise : les boutiques. Beaucoup (trop) de boutiques pour touristes, très peu de choses locales... Nous retrouvons le genre de bijouteries que l'on avait trouvé à Athènes, avec des choses jolies de loin, pas de bonnes qualité de près, et surtout un vendeur sur le seuil de sa boutique prêt à se ruer sur qui regarde plus de trois secondes sa marchandise.

Fort heureusement Fira réserve de belles surprises, comme une magnifique cathédrale orthodoxe entièrement blanche, derrière laquelle nous nous sommes arrêtés pour déjeuner : moussaka pour Marie (la première moussaka du séjour!) et veau à la tomate avec une purée d'aubergines pour Simon. Encore une fois, c'était délicieux, jusqu'à maintenant, nous n'avons jamais été déçu par la cuisine grecque.

Nous avons déambulé dans les rues pour finalement nous perdre un peu pour descendre le long des rues accrochées à la falaise, puis remonter pour revenir vers le nord de la ville et son église catholique (deuxième photo).




Nous repassons au studio poser quelques affaires et boire un coup et nous repartons admirer le coucher de soleil depuis la place de Fira :


Une fois la nuit tombée, après avoir apprécié la ville de nuit, nous retournons au studio en passant devant Fira éclairée qui s'emble s'être couverte d'or... 







Rencontre avec Santorin

Lorsque nous arrivons par la mer à Santorin, ce mardi 16 septembre, ce qui frappe d'emblée, ce sont les falaises. Car Santorin ne ressemble à aucune autre île des cyclades que nous avons vu jusqu'à présent, c'est même difficile de penser qu'il s'agit encore d'une cyclade.

L'ile de Santorin est comme un croissant dont le côté concave est orienté vers l'ouest : ce côté de l'île est une immense falaise de 300 mètres de haut sur toute la longueur de l'ile. Les villes que nous distinguons depuis la mer, sur le bateau, sont bâties à flanc de rocher, comme si elles étaient prêtes à tomber à l'eau à tout instant. C'est très impressionnant.

Après avoir débarqué (curieux sentiment que la foule qui se déverse sur un minuscule quai de port) nous cherchons un taxi pour nous conduire à la pension où nous avons réservé. Bêtement, nous cherchions une station de taxi avec des voitures estampillées "taxi". Non non, ici les taxis ce sont des minibus. Nous trouvons un chauffeur et après une longue route en lacets pour atteindre le sommet de l'île, nous finissons par arriver chez notre logeuse.

La pension est parfaitement située avec une vue imprenable sur la caldeira :


Au loin, c'est une partie de Santorin qui s'est détachée lors d'une des dernières éruptions du volcan, volcan dont la partie émergée du cratère se trouve à gauche de la photo.

La chambre est assez rustique et sent la naphtaline. Nous avons juste un frigo et une bouilloire pour toute cuisine et la décoration est horrible (Valérie Damidot a vidé son stock de stickers papillons dans la pièce). Mais elle est très bien située, avec la vue et l'accès direct au chemin qui longe la falaise. 

Le temps de visiter le village voisin de Firostefani, de repérer les mini markets (hors de prix à Santorin) et de s'acheter de quoi manger pour les 5 jours, c'est déjà l'heure du coucher de soleil.
Et effectivement, à Santorin, les couchers de soleil ont quelque chose de magique... le fait de dominer la mer, du haut de la falaise... c'est complètement différent de tous les autres couchers de soleil cycladiques que l'ont a vu jusqu'ici.







mercredi 17 septembre 2014

Trois nuits à Ios, comme des pachas

En quittant Koufonissia le samedi 13 septembre, nous avons comme un pincement au coeur, car nous avons vraiment adoré ses criques, ses chemins de ballades et son village.
Nous faisons tout d'abord escale à Naxos où nous déjeunons rapidement avant de prendre un nouveau bateau pour Ios.


(vues de Naxos depuis le bateau qui nous ramène de Koufonissia)

Ios, c'est un peu une Mykonos qui monte : une vie nocturne trépidante, assez orientée en juillet/août vers l'ambiance bars et nightclub de plages... d'ailleurs les mini markets sont étonnement bien approvisionnés en toutes sortes d'alcool, ce qui nous met la puce à l'oreille.
Mais en septembre l'ambiance est beaucoup plus calme, posée, familiale. Ouf.

A la descente du bateau, un chauffeur nous attend pour nous amener à l'hôtel situé sur la plage de Mylopotas, à 6km de là.
Nous voulions que l'étape à Ios soit l'étape détente et confortable alors nous avions réservé dans un hôtel assez sympathique. Construit à flanc de montagne à la façon d'un village cycladique, les chambres sont des petites maisons blanches et il serait facile de se perdre dans le dédale de ruelles de l'hôtel...


Pour les deux premières nuits, nous avons été surclassé en chambre "supérieure", avec vue incroyable sur la plage.


Et c'est ainsi que le premier après-midi et la première journée complète, nous alternons plage et piscine...



Samedi soir, nous testons le bar de l'hôtel, estampillé "Margarita Bar". Et, étrangement, pas une seule margarita à la carte, nous pensons que le concept nous échappe encore...

Dimanche soir, après un apéro dans un bar de plage à mi chemin entre une ambiance hippie/surfeur et zen/ouvrez-vos-chakras, avec des hammacs, des immenses canapés... nous dînons à la taverne de la plage (seule taverne grecque, les autres restaurants ne sont que des snacks et un restaurant "fusion" : thaïlandais-méditerranéen) où nous goûtons une salade au fromage local, un saganaki aux gambas (cette fois pas de fromage frit, c'est un plat de crevettes au fromage et à la tomate passé au four) et un plat à la feta, à la tomate et aux piments (douleureuse expérience de Simon qui pensait que c'était un morceau de poivron jaune) dont le nom nous échappe. Excellent repas pour une excellente soirée.

Lundi matin nous partons visiter Ios Hora, la capitale de l'île. Elle est construite sur une colline abrupte, encore une fois dans un dédale de ruelles qui montent et qui descendent, parsemées d'églises à dômes bleus. Au sommet de la ville, nous trouvons trois petites chapelles toutes blanches et un panorama merveilleux sur la baie du port, l'île, et Sikinos, l'île voisine.









En rentrant à l'hôtel, quelque chose de spécial nous attend puisque pour la dernière journée nous avons réservé une suite avec piscine privée. La suite est très belle avec deux chambres, un salon... une partie de la suite est accolée à la roche qui sert de mur à une des chambres. Mais l'attrait principal de cette suite, c'est sa terrasse...




Nous profitons donc de la suite du lundi midi au mardi midi, en passant tout notre temps dans la piscine en admirant la vue imprenable sur la mer...
Mardi midi, il est temps de prendre notre dernier bateau, qui nous amène à notre dernière étape... Santorin!















samedi 13 septembre 2014

Deux jours à Koufonissia, un petit goût de paradis...

Mercredi 10 septembre, il est temps de quitter Naxos. Notre bateau part à 15h20, nous avons le temps de faire un dernier tour en ville : nous laissons nos valises au port et partons déambuler sur le front de mer.
Nous trempons les pieds dans la plage aménagée sous la porte d'Apollon (en fait des planches en bois qui affleurent l'eau) puis nous allons déjeuner en trainant doucement jusqu'à l'heure d'embarquer.

Nous aurions pû attendre plus longtemps puisque notre bateau a une heure de retard. Pas grave, c'est un super express, nous serons sur Koufounissia, l'île suivante de notre périple (voir carte du trajet en bas de la version web du blog) en 35 minutes.

Lorsque nous descendons du bateau, c'est le coup de foudre. L'île est très plate, assez aride et le seul village de l'île sur lequel nous débarquons est tout petit. On dirait un village perdu, oublié sur une île quasi déserte, entouré d'îles désertes. Mais ce qui nous frappe surtout et qui nous séduit tout de suite c'est la couleur de l'eau : une eau turquoise et transparente.

L'hôtel dans lequel nous logeons est un petit hôtel familial très récent : chambre très grande, moderne, avec une magnifique vue sur la plage de la ville et sur l'île de Keros


Nous essayons immédiatement, à peine installés, les eaux cristallines de la plage de la ville. Puis, avant le coucher du soleil, nous parcourons l'unique rue de Koufonissia : nous retrouvons les fameuses maisons blanches cycladiques aux volets bleus, une très belle église au dôme bleu, de nombreuses tavernes et restaurants... et nous finissons par sortir de la ville pour continuer par la route jusqu'au bout de l'île où nous tombons sur un autre petit port, un troupeau de chèvres, et, puisque le tableau n'était pas encore assez beau, le coucher de soleil.



Les deux jours qui suivent seront consacrés à la découverte de la côte est de l'île : un chemin de randonnée part de la ville pour atteindre au nord-est la baie de Pori, une grand blage de sable blond aux eaux turquoises. Le trajet est fait en une heure, mais nous y avons été deux jours de suite à des heures différentes car toutes les criques, cavernes, plages... de l'île sont éclairées différement selon l'heure de la journée.

Une église marque la sortie de la ville, puis ce n'est que sucession de plages de sable blond, tout doux, et de criques rocheuses splendides. Ici, la roche descend en pente douce pour venir se fondre dans l'eau : pas de falaise, tout est très calme et reposant. De plus, l'île est presque vide de touristes, et, lorsque nous descendons sur une des criques pour nous baigner, nous avons l'impression d'être seuls au monde...





Après la sucession de plages et criques, nous arrivons à la piscina, une piscine naturelle dans la roche, qui communique par un passage sous-marin avec la mer. L'eau est profonde, limpide, et on distingue les poissons à l'intérieur. C'est le deuxième jour que nous avons pu approcher la piscina, le premier, un couple monopolisait le site... et le deuxième jour, il a fait chaud, très chaud, alors nous n'avons pas résisté à l'appel de la baignade !




En continuant sur le chemin, nous tombons sur une cavité : le Devil's Eye (pour être honnêtes, nous ne somme toujours pas sûr que c'était ça, mais comme on aurait dit des yeux dans la roche...)


Plus loin, nous arrivons sur la baie de Pori, qui deviendra pour ses deux jours notre QG baignade de l'après-midi. L'eau est tellement claire et tellement turquoise qu'on croirait une piscine carrelée de faïence bleue. Il y a certes quelques personnes sur la plage mais nous nous y sentons terriblement bien. Le sable est doux, la mer est chaude... nous ne voudrons jamais partir d'ici !


Sur la plage, il y a une petite taverne dans laquelle nous prendrons nos deux déjeuners sur Koufonissia : salade grecque, wrap au poisson, café frappé... parfait pour échapper au soleil écrasant de midi.

Après la plage de Pori, le chemin de randonnée remonte vers une dernière curiosité, difficilement accessible : il contourne une sorte de crique enclavée entre les rochers, que l'on voit qu'une fois que l'on a dépassé le chemin d'accès. Nous faisons donc demi tour et cherchons l'accès à cette crique en crapahutant sur les rochers, car le lieu est unique : il s'agit d'une petite plage de galets dont l'eau passe sous la falaise pour communiquer avec la mer.

Imaginez-vous un immense puits dans la roche (ici la roche est plus haute), ovale, de 10 mètres sur 15, profond sur presque tout le pourtour d'une vingtaine de mètres (d'un côté la roche est moins haute et plus escarpée, presque sculptée en escaliers, ce qui permet d'accéder à la crique).
Au fond de ce puits, qui se trouve donc au niveau de la mer, la plage de galets plonge dans l'eau : le baigneur est à l'air libre pendant quelques mètres puis passe sous la roche, dans une grotte semi sous-marine (il ne doit même pas y avoir un mètre d'espace entre nos têtes et la roche) avant de ressortir à l'air libre de l'autre côté du puits, en pleine mer.
Nager d'un côté à l'autre est une expérience absolument incroyable...




Deux jours ça passe vite... aujourd'hui nous avons quitté Koufonissia pour Ios, également pour deux jours et ensuite... Santorin !












mercredi 10 septembre 2014

Journée plage

La journée du lundi 8 septembre a commencé là :


et a fini là :



On pourrait croire qu'on a rien fait de la journée, mais le lecteur attentif saura reconnaitre que ce sont des plages différentes! Nous avons commencé par ne rien faire sur la plage de la ville puis nous avons marché 5km pour atteindre une autre plage et finir la journée (toujours à ne rien faire) là bas!


Halki et Kitron

Mardi 9 septembre, dernière journée complète sur Naxos.

Nous décidons de prendre le bus direction Halki, village que le Lonely Planet nous conseille fortement de visiter car "se rendre à Naxos sans visiter Halki serait un crime".

Après s'être fait un peu sèchement repris par un naxien senior à qui on demandait quel bus partait pour Halki, parce que nous prononcions mal, nous trouvons notre bus et partons sur les routes pour une vingtaine de minutes. Nous quittons la plaine de Naxos Hora (la ville) et grimpons dans les montagnes. La route est bonne et le chauffeur plus prudent que ce que nous avions pu voir en Crète.

Nous arrivons à Halki. Halki, rikiki. Le ratio église/habitant doit être, comme Naxos et Mykonos que nous avons visité jusque là, de 1 pour 5 (il y a beaucoup, beaucoup d'églises dans les Cyclades), et il y a deux rues qui se rejoignent sur une place ombragée.

Les quelques maisons sont jolies et on trouve de jolies boutiques. Halki est l'ancienne capitale de l'île, et est connue comme le lieu originel de distillation du Kitron, la fameuse liqueur que nous avons gouté le samedi soir.

Un micro-musée permet d'en apprendre un peu plus sur la distillation des feuilles de cédrat qui permet d'obtenir la liqueur. C'est le musée de la distillerie traditionnelle qui produit un Kitron commercialisé uniquement à Naxos, ce n'est pas le Kitron que nous avons gouté samedi.
D'autre part, ici, les alcools sont bien jaune, vert et blanc, mais il n'y a pas de parfum ajouté : la couleur provient d'un colorant naturel qui permet juste de distinguer les différents degrés d'alcoolisation. Nous goûtons la liqueur blanche que nous n'avons pas goûté la dernière fois : le goût est bien meilleur, plus riche. Nous goûtons alors la jaune que nous avons préféré dans l'autre marque : ici aussi elle est bien meilleure.

Nous profitons du reste de la matinée pour faire un petit tour dans la ville et sur le début des quelques chemins de randonnées qui partent de là.





Comme nous avons vite faire le tour de la ville et que le bus de retour ne passe qu'à 14h, nous nous asseyons à la terrasse ombragée de la taverne et commandons un jus d'orange frais pour Marie et un café frappé, sucré cette fois pour Simon. C'est bien meilleur.

Comme l'appétit vient en buvant des cafés frappés et des jus d'orange frais (c'est bien connu) nous commandons à manger. Et cette fois, pas de souvlakis, nous essayons : une tourte au épinards (un délice), des aubergines roulées à la fêta et à la tomate (une tuerie) et un saganaki, un fromage (ici ce sera un fromage local) frit (un régal). Et c'est lestés et un peu somnolents que nous reprenons le bus, pour une nouvelle après-midi à la plage!




(oui, nous avons pris les photos un peu tard après avoir entamé le repas...)


La soirée fut consacrée à la découverte de cocktails à base de kitron, dans un bar dépendant de la maison qui fabrique le kitron traditionnel à Halki. Les cocktails étaient très originaux et nous avons pu discuter avec la patronne qui nous a fait découvrir l'ouzo de Naxos (plus parfumé et moins sec que celui de Crète que nous avions gouté), le kitroraki (alcool de peau de raisin et de feuilles de cédrat), et enfin le Psimeni, un raki parfumé au miel et à la cannelle, une merveille!





mardi 9 septembre 2014

Délos et Mykonos

Aujourd'hui dimanche, c'est journée excursion. Nous partons à 9h du port de Naxos pour l'île sacrée de Délos, qui a vu naître Apollon et sa jumelle Artémis. Plus grand site archéologique d'Europe, l'île est à quelques kilomètres seulement de Mykonos sur laquelle nous passerons l'après midi.

Après une halte à Paros, l'île voisine de Naxos, pour récupérer d'autres touristes, nous arrivons vers 11h sur Délos. L'île est toute petite (5km sur 1,3) mais était le centre de la Grèce antique avant que ce rôle ne soit dévolu à Athènes. Les ruines sur l'île sont partout, c'est très impressionnant : anciennes boutiques, anciennes maisons, colosses au sol, anciens sanctuaires, temples... C'est moins bien conservé qu'Ephèse en Turquie mais c'est beaucoup plus vaste.





Stars de l'île : les lions dressés face à l'est, face au lac sacré où est né Apollon, ils ont été offerts à Délos par le peuple de Naxos pour assoir la puissance des naxiens sur la Grèce.


Après près de trois heures sur l'île (sans aucune ombre... on a eu chaud, très chaud ; heureusement que la dernière heure le soleil a été masqué par quelques nuages) nous rejoignons notre bateau : direction Mykonos!

Nous repérons vite une taverne/snack pour tester les souvlakis du coin (oui oui, on prépare un guide du souvlaki à travers la Grèce...) puis on découvre la ville de Mykonos à pied.
C'est magnifique.
Les maisons sont toutes d'un blanc éclatant et nous tombons nez à nez très vite avec les célèbres moulins. Les rues sont plus larges qu'à Naxos mais on retrouve le sentiment de labyrinthe sinueux...

Enfin, nous finissons la ballade par une petite séance baignade sur la plage de la ville!







Nous rentrons à la tombée de la nuit sur Naxos et, en flanant dans les ruelles vers notre chambre, nous tombons sur une confiserie où le marchant est entrain de sortir un long baton de bonbon du four et de le découper en petits bonbons! A travers la vitrine, il nous invite à venir goûter sa création. A la mandarine, c'est un délice, le bonbon est encore chaud! Nous nous promettons de repasser très vite.

Le soir, nous nous rendons à la taverne en bas de notre pension et nous faisons affront à la cuisine grecque puisque nous testons... une pizza... mais arrosée de vin rouge de Naxos, pour nous rattraper! Le vin est assez doux et plutôt bon.
Avec l'addition, le serveur nous offre deux verres de raki en guise de digestif, une délicate attention!